LE ROMAN AMAYAH

Mystère, aventure et découverte de soi

As-tu déjà ressenti la voie de ton âme ou de ton destin?

Cette force vitale qui bouillonne dans ton corps et te ramène à la vie et à l’aventure d’être soi.

Dans ce livre, tu pourras partager l’appel reçu par Antara en plein coeur. Tu feras le chemin avec elle, au travers de ses réflexions spontanées, ses difficultés, ses doutes et ses choix. Les révélations surprenantes, les relations confrontantes et le destin tissent ensemble la trame de ce roman d’aventure initiatique. Loin des histoires à l’eau de rose, tu y trouveras cependant beaucoup d’amour et une invitation à t’authentifier dans tes lumières et tes ombres.

Comment recréer une vie après beaucoup de galères ?

Comment garder sa flamme intacte au fil des relations et des histoires vécues?

Comment rester humain et continuer à écrire son histoire avec légèreté et envie ?

La quête d’Antara est celle de beaucoup d’âmes. Elle se reconnait petit à petit, se retrouve et se déleste de ce qui n’était pas elle, ses conditionnements, ses automatismes, ses attachements anxieux, ses repères précédents… Lorsque tout s’écroule et que le vide apparait, les choix semblent tellement limités et le monde se liguer contre nous. Si nous acceptons cette mise à nu, elle ramène quelque chose de vraiment essentiel pour nous.

Un roman fantastique  

Un personnage principal féminin écrit par une femme, qui raconte un peu de notre vie à toutes mais aussi l’histoire de différents humains qui se cherchent au travers de leurs facettes et de la complexité ambiante. Des rencontres fortes et des dialogues réalistes pour que la vie s’exprime réellement. Inspiré de mon parcours, de ma vie et de ma recherche fondamentale :

Comment tracer son propre chemin ?

Un appel du coeur non négociable pour moi depuis mon enfance qui m’a demandé de m’affranchir d’anciens contreforts et de dépasser de vieilles croyances et visions pour ouvrir mes horizons et m’ouvrir au monde.

Un engagement que j’ai pris avec moi-même depuis toute jeune et que j’honore ici tout particulièrement en éditant un roman d’aventure fantastique et réaliste à la fois.

C’est un peu l’histoire de ma vie de sentir et chérir la liberté et surtout de ne pas se trahir. D’oser avancer quand plus personne ne suit et que la lumière semble disparue. L’envie de partager l’espoir que chacun peut renaitre à tout instant et recréer sur de nouvelles bases.

Il me semble que nous sommes tous amenés à vivre ce passage où plus rien ne fait sens de l’ancien. On ne comprend même plus où va sa vie. Pour certains c’est la crise existentielle, la nuit noire de l’âme ou la descente aux enfers. Comment la foi survient-elle alors et est-ce par chance ?

Aux côtés d’Antara, tu découvriras la voix du Divin présente sous de multiples visages.

RELECTEUR 1

« Ce livre m’a appris comment me rencontrer moi-même au travers de ces femmes. Il permet une grande remise en question et de ne pas douter de qui je suis. Au delà d’une belle histoire inspirée et bien écrite c’est un ouvrage sur l’apprentissage de soi. Passionnant, intriguant et donnant l’envie de lire une suite. Je me suis reconnu dans les dialogues et certains passages, merci. »

Précommander le roman Amayah, le voyage d’Antara en terre intérieure

Vous pouvez précommander le roman AMAYAH via ce formulaire au prix unique de 44€.

Il sera disponible au printemps. J’organiserais des remises en main propre et des envois postaux (à payer à ce moment là.)

*et sûrement un petit événement sympa à l’occasion du lancement dont je vous reparlerais.

Pour garantir votre copie étant donné le tirage limité à un certain nombre d’exemplaires, je vous invite à passer votre commande dès à présent.

Note communautaire : Cela me permet également de finaliser les derniers aspects liés à l’impression et la production. Vous faites donc partie de l’histoire dès maintenant.

Vous recevrez un email de retour avec les coordonnées de paiement et après confirmation une facture pour votre achat.

MERCI DE VOUS LANCER DANS CETTE AVENTURE AVEC MOI

Valeurs personnelles et partage à la communauté

Son ordinateur refuse obstinément de charger. Elle est à deux doigts de l’envoyer valser à l’autre bout de la pièce. Même pas les moyens de m’acheter un nouveau portable. Elle sent jaillir en elle toute la frustration et la colère de sa situation actuelle malgré les bénédictions récentes de ce voyage. Pas d’argent ou presque, un niveau de vie plus bas que jamais, plus aucun statut professionnel auquel se raccrocher, peu d’amis, une garde-robe qui tient dans une valise. Elle peste intérieurement. Le sentiment d’injustice. Elle a l’impression de se débattre avec des ombres et des fantômes depuis tant d’années. Elle les terrasse l’un après l’autre. Inlassablement.

Apaiser, comprendre …

Assez. Je veux vivre tranquille sans me tracasser sans cesse !

Sa colère d’abord froide et insensible, tranchante comme le fil d’un rasoir, lui donnait souvent un discours net, précis et méthodique de tout ce qui n’allait pas. On aurait dit un chirurgien relevant chaque micro détail dissonant et la manière dont cela devait impérativement être réglé sous peine de perdre le patient ! Elle s’en prenait à tout, à tous et à elle-même.

Satané appareil, imbécile d’obsolescence programmée, quelle idiote de me retrouver sans épargne

Les invectives volaient dans l’air à la vitesse du manque de lumière. Elle pleura de rage. La tête dans les deux mains. Antara ressent que quelque chose est en train de s’agiter en elle. Colère. Malaise. Sensation furtive et sournoise qu’elle est incapable de préciser. En gardant son calme tant qu’elle le pouvait et en analysant les choses, elle finissait en général par se calmer, à quelques jours près.

Marre de garder mon sang-froid ! Parfois j’ai juste envie de tout casser.

Les flammes semblaient vouloir venir la dévorer ou la faire vaciller. Il y avait clairement quelque chose à évacuer, un trop plein de feu, quelle qu’en soit la cause. Elle essaya de s’occuper en rangeant quelques affaires mais c’était peine perdue. Littéralement tout l’énervait et quiconque se serait dressé sur sa route ou se tiendrait à côté aurait probablement pris les foudres de l’enfer toutes entières.

Elle aperçut un mouvement derrière le rideau.

Un vent de liberté chatouille son intérieur et lui donne envie de voyager encore. Elle rêve d’expéditions lointaines et de grands espaces. Pour aujourd’hui cette plage du Nord fera l’affaire.

Marre de courir sur place. Marre de cette vie étriquée.

Comme un cheval qui s’agite dans son box fermé, elle sent une force motrice fulminer du dedans. Au milieu des badauds encore peu nombreux à cette heure en raison du froid et de la saison, elle aperçoit d’autres âmes solitaires assises sur le sable contemplant la mer. Elle se sent faire partie d’un troupeau d’individus fiers n’aimant pas se promener dans les vieux chemins usés. Elle erre par moments certes mais elle suit sa propre carte au trésor et quelque chose lui dit qu’Amayah est de la partie aujourd’hui.

Comment garder sa fougue intacte sans pour autant sauter dans tous les sens et se perdre aux quatre vents?

Sa vie semblait tourner inlassablement en rond. Les mêmes problèmes resurgissaient sous tout un tas de formes originales. Cela lui donnait envie de ruer dans les brancards.

Où trouver la force? Malgré mon tempérament solaire, je manque de ressources par moments. À qui demander de l’aide ?

La voix d’Amayah se mêla au vent pour lui souffler quelques mots.

« Ta force réelle n’est pas là où tu le supposes. Tu peux marcher avec force ou effleurer le monde de ta douceur. Tu peux accélérer pour passer certains obstacles ou ralentir pour te mettre au tempo de ton âme. Lorsque tu ne veux ou ne peux plus avancer, tes instincts ont besoin d’être écoutés. Tes craintes aussi. Personne ne peut te dompter. Tu es un être libre de naissance. Choisis une voie et engage toi à ton rythme même si tu as peur. »

En ce moment je vois des barrières partout, j’ai l’impression que c’est insurmontable.

Antara se laissa aller à des confidences. La voix d’Amayah était devenue celle d’une amie sage. Parfois un peu agaçante par son calme mais toutefois réconfortante.

Elle vit tout à coup un immense dragon des mers se dessiner sur l’horizon. Elle était habituée à ces visions et elle observait avec intérêt le dragon danser dans les vagues, plonger et ressortir. C’était comme le lac des cygnes version Dragon des lagons.

J’ai l’impression de courir en tous sens, de m’éparpiller et que rien ne change vraiment.

J’ai envie de courir, de vivre, de lâcher les chevaux mais pour qui, pour quoi ?

Je ne vois plus de sens à tout cela, à tous ces obstacles permanents et ces barricades.

« Tu t’es créé un monde qui te sécurise pour un temps, une sorte d’enclos, une écurie plus ou moins grande et il vient un temps où tu dois sortir de cela et conquérir de plus grands territoires en toi et au dehors. Tes peurs et tes mémoires s’activent. Ton expansion en passera par là. Il faut sortir de l’étape précédente et aller au grand air. Parfois même tenter l’impossible… »

Le bruit des vagues faisait son effet ainsi que les embruns marins.

« Tout être humain a des failles et cela peut arriver qu’on vienne le chercher et le pousser dedans, il faut juste te pardonner. »

Je m’en veux d’avoir été idiote à certains moments, je pense que la tendresse échangée dans la relation était comme un anesthésiant qui m’éloignait d’autres vérités.

« Tu n’as pas à te sentir coupable d’être tendre et de chercher à échanger à ce niveau-là. Au-delà des aspects peu reluisants, il y a des instants suspendus, des moment d’infinie tendresse ou de grande complicité qui ont été réels. Tout n’est pas faux, ce n’est pas si simple. Il y a des parts de toi et de l’autre qui s’expriment de manière plus ou moins justes. »

Mais lorsque certaines choses viennent entacher une histoire, c’est comme un voile lourd et gris ou du goudron qui recouvre tout, qui gâche les souvenirs, qui détruit même ce qui semblait si beau. Cela prend du temps de nettoyer les perles prises dans cette pollution.

« Chacun a des qualités et des défauts, certaines difficultés. L’humain porte un amour d’un ordre pur et divin mais ne sera pas toujours capable de l’exprimer de cette manière-là. Il n’y a pas à se juger trop sévèrement. C’est déjà fantastique de garder le cœur ouvert tout simplement. Ne juge pas trop mais choisis avec qui tu échanges. Un cœur sec ou brisé ne peut pas te donner au-delà de l’espérance. »

J’ai l’impression d’avoir cherché mon amour au travers des autres pendant longtemps.

« C’est bien logique, c’est ainsi que l’on vous l’apprend. »

Faro s’égarait quotidiennement dans des pensées parasites mais la vie avait vite fait de le ramener à tout ce qui était en cours. Le téléphone sonne et un client lui demande de passer ce samedi. Il fait la conversation machinalement sur son habituel ton poli mais il vit mal ses remontées émotionnelles et a l’impression de devoir affronter tous ses démons en une fois.

Travailler. Oublier un peu. Sortir la tête de l’eau.

Il y a tant de choses qui sont hors de ma portée, tant de choses dans la réalité, je me perds et je préfère ne pas échanger.

Il se recroquevillait sur lui-même sans en avoir conscience. Il avait tant cherché à plaire et à être apprécié.

Mais de qui en vérité ?

Il regardait les vieux clichés familiaux accrochés au mur au-dessus de son horloge de bureau et il se surprit à les décrocher brusquement. Il les rangea prestement dans un tiroir. Cette version de lui l’irritait. Les gens lui avaient fait croire qu’il était un certain type d’homme et il se rendait compte que c’était faux. Lui aussi s’était illusionné sur son cœur et ses besoins. Faro est bien décidé à refaire sa vie d’une manière différente.

Mais comment ?

Décrypter son cœur et ses désirs n’était pas mince affaire quand on avait passé sa vie à « faire ce qu’il faut ». Il s’agissait de réparer une fausse logique et de se concentrer sur l’essentiel. Réinterpréter sa propre histoire avec des yeux neufs et plus aguerris. Se réapproprier son parcours. Il aurait bien aimé recevoir quelques messages de réconfort, se sentir soutenu.

Des mots qui se délivrent presque seuls, accompagnés du silence des profondeurs humaines. De temps à autre, un appel ou une conversation sur les réseaux sociaux. Le calme plat en apparence. Des chants qui remontaient d’autres temps, des langues inconnues qui venaient consoler ou conseiller avec beaucoup de sagesse. Des interrogations en pagaille. Antara doutait d’avoir la force de se remettre avec quelqu’un et encore plus de vivre avec.

Pourquoi ne se comprend-on pas mieux sur terre ?

Qu’est-ce qui nous empêche de percevoir l’autre comme il est ?

« Tout le monde n’a pas les mêmes capacités de réception des messages divins ni les mêmes antennes. Si tu n’entends pas ta conscience supérieure, comment voir la lumière dans un/e autre ? »

Okay ! Disons simplement pour mon livre que si je suis bouchée, que je n’entends rien de ma propre voix à différents niveaux, il y a encore moins de chances que je comprenne qui que ce soit d’autre.

« Exactement. Le dialogue existe et prend naissance d’un mouvement intérieur.

Celui qui est sourd ne s’entend pas lui-même. Cela remet les choses en perspective. »

Mais comment différencier les bons messages et les paroles destructrices voire dévalorisantes ?

« Tu le sentiras parfois dans l’énergie ou le ton employé, pas forcément dans l’usage des mots ou la diction qui peut être travaillée.

Ton monde te parle tout le temps. À toi d’écouter ce qui te concerne vraiment et te procure un sentiment de joie le plus souvent sans devenir sourde à d’autres réalités. »

« Honnêtement je ne saurais pas par quoi commencer si je devais recréer le monde. Je pense qu’on veut tous privilégier certaines choses, persuadés que c’est ce qui a de la valeur mais on fait tous un peu le cercle complet. »

« Ce n’est pas si évident de tout prendre de soi et du monde et tout embrasser sur son cœur tout en restant dans sa vérité intérieure bien aligné. »

« Je suis d’accord avec toi, pour agir et parler avec conscience, cela demande une certaine ouverture et en même temps de savoir fermement qui on est et quelles sont nos valeurs. Je trouve très réconfortant de savoir qu’un monde extraordinaire veille dans notre inconscient. Les méandres de la vie, de toutes les manières, on ne les comprendra jamais totalement. »

Elle appuya son propos :

« Il n’y a plus qu’à apprécier le chemin, qu’en penses-tu ? »

« Ce qui me questionne c’est le tempo de cette route personnelle. Aller sans trop se hâter ou se presser d’arriver mais pas dormir non plus. Tu avoueras que c’est troublant. Comme si chacun avait un rythme qui lui est personnel. Moi je me sens plutôt lent. »

« Essaye de garder la confiance que l’on ne peut pas vraiment échouer. La vie c’est ce chemin tout entier. Le fait de vivre vraiment tout simplement au présent me semble de plus en plus important aujourd’hui. J’ai tant couru après des objectifs dans ma vie qu’elle soit amoureuse ou professionnelle. »

Elle était songeuse et ajouta :

« Moi qui peins, je finis par me dire que tout ce qui compte c’est essayer de faire un juste emploi de ses couleurs personnelles et de mettre des touches de lumière sur son tableau … toute œuvre devient sublime quand l’être humain se déploie dans sa vibration. »

Il resta un instant à méditer en silence.

« Mais est-ce que tu penses que certains ont une place de figurants ou de spectateurs plutôt que de créateurs ? »

Et puis elle prononça d’une voix grave ces quelques phrases qui fendirent le ciel et la terre.

« Qu’offres-tu au monde chaque jour ? »

« Offres-tu des reproches et des blâmes ou la satisfaction suprême d’être en vie ? »

« Qui dirige tes pas ? »

« Connais tu les chemins naturels de la vie et sais-tu les mettre à profit pour le bien commun ? »

Antara comprenait que sa place était décidée depuis bien longtemps. C’était elle qui avait voulu cette incarnation. Être ici et œuvrer maintenant. Cela lui tenait à cœur. Elle amenait sa connaissance des forces protectrices du vivant. Elle savait ce qui était harmonieux, cohérent et ce n’était pas dû au hasard. Elle venait d’un autre monde. Un monde où la Terre Promise n’était pas un vain mot. Et elle comptait bien faire de cette planète une terre d’accueil.